Je t'en prie, ralentis ton pas....
Vois comme le ciel reste immobile
Il semble s'empêcher d'aimer.
Ce souffle léger sur nos épaules
La brume en écharpe de laine
Tout ce roux qui poudre l'allée.
Ton sourire a le bleu du silence
Il se noie dans les ors du chemin
L'automne a ravi l'insouciance
Tendrement nous allons vers demain
Je t'en prie, ralentis ton pas ....
Balaline
Pour Enriqueta , link

Merci
Jeanne
Les mots sont doux, ils carressent.
Merci.
L'arbre se mire dans l'eau. A-t-il écouté la chanson ?
J'aime énormément ce blog!
Bisous Balaline :)
belle fin de semaine, Balaline
Demain l'automne jouera sa partition tout en détente et en poésie sur mon blog...
bon courage