Le ciel était encré de noir
Du noir à enterrer le jour
Elle s'était endormie sur ses mots
Ceux qu'elle n'avait pas prononcés
Des mots tendres peut-être
Des mots de la nuit
A la frêle silhouette
Des mots de sa vie
Déjà tragique et cabossée
Elle s'était réveillée sur le silence
Les mots cousus
A points serrés
Un immense blanc sur la bouche
Juste l'appel des yeux
Qui ne parlent pas tout
Les mots enfermés dans leur cage
Que la porte n'a pas libérés
Les mots cousus
Palpitant sous la peau
En vagues de sourires
En ondes de tendresse
Tus cousus perdus
Tout bouillonnant de vie
A Nina,
Balaline

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Merci
Jeanne
Je ne dirai qu'un mot, ou plutôt plusieurs, tant les qualificatifs ne manquent : superbe, magnifique, magique, ... de la dentelle de poésie, de l'orfèvrerie finement ciselée, ainsi font tes mots que tu sais si habilement appâter et apprivoiser pour les amener à tes fins, pour les faire s'enthousiasmer, pour les faire danser en pure harmonie, pour nous faire rêver...
Amitiés
Le regard vient y puiser.
Retrouver le langage des yeux,
des mains, du sourire.
Toucher la simplicité,
Faire jaillir la source !
Merci.
Les mots les plus importants sont souvent ceux qui restent à dire,
ceux qu'on emporte dans l'au-delà, là où les mots n'existent pas ...
(Yves Duteil )
douce journée Balaline
bizzzz étoilés ^_^
Magie d'écriture Balaline....
la profonde empreinte du silence