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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 14:28



Texte écrit pour la Petite Fabrique d'Ecriture, inspiré par la magnifique toile de Joëlle Chen " Légendes célestes ".
Merci Joëlle.



Mon amour est au bout du voyage
Oiseau de feu, oiseau de sang
Dont le coeur cogne avec rage.
Pourquoi te cacher à l'orée du temps
Quand déluges de pourpre, lumière et soleil
Pleurent sur nos jours grisonnants?
Alors cahin-caha sur ton sentier funèbre
J'irai te rechercher, te sauver du fracas.
Mon amour je te délivrerai
De cette nuit qui engloutit ton âme
Il neigera pour nous de folles étincelles
Des couleurs à peindre la lumière
De l'or pour apaiser nos soirs.
Mon amour est au bout du voyage
Je l'ai déposé là et maintenant je veille.   

balaline

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 19:56


Il n'y a pas de vent sur ma nuit
Juste les larmes de la pluie
Le froid qui mordille les arbres
Sous ce long châle bleu noir
Il n'y a pas de mots sur ma vie
Juste des silences tout blancs
Des errances des pas hésitants
Des chemins qui se perdent parfois
Il n'y a pas de terre lumière
Juste des fragments d'innocence
Des rencontres souvent éphémères
Des soupirs enfouis dès l'enfance
Il n'y a pas de pleurs sur ma nuit
Juste quelques notes froissées
Des élans de vie réprimés
Et la quête du verbe aimer 


balaline       décembre 2008 

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6 avril 2008 7 06 /04 /avril /2008 22:00

                           

       
Quelques notes sur un piano
Et la voilà recommencée
Fille de l'air, du vent, de l'eau et des marées
En robe grise ourlée de brume
En jupe bleue frangée d'écume
Et d'algues brunes
Bruissant encore sa tendre mélopée


Quelques notes sur un piano
Et la voilà toute attendrie
Léchant la terre à ses pieds
Les grains de sable par milliers
Nos pas riant à ses côtés
Tendresse vive des amants
Les courses folles des enfants


Quelques notes sur un piano
Et la voilà remplie de haine
Quand c'est le vent qui se déchaîne
Elle crie alors à perdre haleine
Ses flots tumultueux y saccagent
Les bateaux frêles des pêcheurs
Dans un océan de douleurs


Quelques notes sur un piano
Et c'est la mer qui va-t-en guerre
Contre les hommes qui polluent
Ses sombres forêts de varech
Ses rivages, marais, vasières
Et tout son peuple qu'elle gère
De sa tendresse de mère


balaline        avril 2008 

Ecrit pour Papier libre






   

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8 décembre 2007 6 08 /12 /décembre /2007 16:55

 

Je hais le rouge qui s'étale en flaques de sang

Dans l'arène où mugit le taureau

Dans les rues mutilées où s'entassent les corps

Je hais le rouge qui nous nargue à l'étal du boucher

Tandis qu'ils arrivent impuissants

Face à cette sentence de mort

Je hais le rouge qui crie le danger

La folie, le brasier et la vie qui s'en va

Dans le brouhaha des journées

Je hais le rouge coquelicot qui entache les blés

De ses fards éclatants

Rappelant que la vie c'est le sang

  

balaline   décembre  2007

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25 octobre 2007 4 25 /10 /octobre /2007 23:11

                      Tes chevaux lumière

Aux blanches crinières

S'agitent et se noient

Dans le soir argent

 

 

Les âmes angoissées

Serrent doucement

Les pâles fantômes

Des amours d'antan

 

 

Je cours et je crie

Ivre de ses bruits

Lasse de mes chaînes

Libre et souveraine

 

Tes chevaux s'apaisent

Sous la lune bleue

Mes rêves rebelles

S'envolent aux cieux

juillet 2007

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13 septembre 2007 4 13 /09 /septembre /2007 21:20

                                                                                      

Libérée

La petite musique de nuit

Comme une échappée de douceurs

Lentement

Sur mes épaules se pose....

Etrange nourriture

De vide et de plein

Semant

Berçant

Le voyage commence....

Mer secrète

Assagie

Aux tempos assourdis

Vertige d'un néant

Ni tout bleu ni tout blanc

Limpide et infini

Elle glisse sur l'espace....

Le jour point

La petite musique se tait

Le silence s'échappe.....

balaline  30/07/07

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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 00:01

Mes voyageurs de nuit

peuplent les heures sombres

ombres grises du passé

de mon ciel vide et morne.

Mes voyageurs de nuit

me soufflent du rivage

le vent des souvenirs

de la côte d'opale

où tu venais jadis.

Mes voyageurs de nuit

viennent me torturer

sanglotant en secret

sur l'ambre de ta peau

et ton regard perdu.

Mes voyageurs de nuit

me hantent à jamais.

 

balaline 17/05/07

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 00:10

Le rêve se déplie

Sur sa robe de nuit

Nuit chagrine

Aux pâles lueurs

D'un chagrin mal guéri

Le rêve se déploie

En sourdine

Faisant battre le coeur

De la vie en sommeil

Il vient d'un petit signe

De broder en secret

Un voyage

Aux portes de l'espoir

Le rêve se retire

Sur ses draps de velours

Laissant la vie sourire

Et l'amour

Triomphant

Enfin s'épanouir !

balaline le 30/03/07

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23 mars 2007 5 23 /03 /mars /2007 00:01

Dormir pour oublier,

Oublier de souffrir

Souffrir et s'enfermer,

S'enfermer pour écrire ....

Ecrire le silence

Les nuits en solitude

Tous les mots retenus

Le poids de l'amertume

Ecrire le silence

Dire dans un soupir

Qu'il est si doux d'aimer !

Aimer, encore aimer

Pour que le jour renaisse

Pour que la vie rayonne

Qu'elle efface d'un rire

Le silence des yeux

Le silence du corps

Le vide de l'absence .....

Balaline

Merci à Mel

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20 mars 2007 2 20 /03 /mars /2007 00:02

L'inconnue de la rue

a forcé mon entrée,

l'inconnue de la rue

sans un bruit est entrée,

sur mes vers s'est posée

puis les a emportés.

Bien sûr je n'ai rien vu,

le geste est si discret !

Mais les mots dérobés,

en se les appropriant,

elle m'a dit simplement

laissez-moi donc signer !

L'inconnue de la rue

est partie en secret,

me laissant étonnée

de tant de déloyauté !

J'aime bien partager

mes mots, tous mes écrits,

sans rapt et sans copie,

sans les mettre à l'abri !

balaline le 18/03/07

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