Ils vivaient leur dernier hiver Ils ne le savaient pas. Ce jour-là, Si proches les uns des autres Leurs bras tendus A effleurer l'espoir Frémissants Dans la lumière du matin Ils s'élançaient Calmes et sereins En écoutant Chanter le vent !
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Poème d'amour pour nos arbres, où bruissaient la vie, le silence, les parfums, le beau et mille sensations d'un paradis perdu !<br />
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