Lentement
Sur les sillons de nos errances
S'égarent nos doigts...
Dans un profond vertige
Les cristaux de nos vies
Par le malheur figés
Encerclent à l'étouffer
Le tronc des souvenirs
Et l'aube pâle
Dans son voile poudré
Recueille
Patiemment
Les dérives de nos sentiments
Balaline