Il faudrait qu'il en soit ainsi Balaline, que la mort ne re-prenne pas le bonheur, que nous ayons l'intuition et le ressenti que la mort n'est qu'un passage, et que là où se trouve l'âme qui est partie se trouve aussi l'Amour et la Lumière. Qu'elle est juste de l'autre côté. Tu sais comme... en même temps que le soleil se couche d'un côté de la terre, il se lève de l'autre côté... Restent les instants de joies dans le souvenir, les pensées qui rejoignent l'être disparu... l'énergie de sa présence pour peu qu'on soit attentif... Enfin, c'est ainsi que j'appréhende la mort, sauf que je n'ose imaginer ce que doit être la mort d'un enfant... et là... quel langage je tiendrai? <br />
un gros bisou du matin et je file pour une folle journée encore! je ne sais pas si j'aurai le temps de repasser avant demain... bonne journée, christel